Paris, Théâtre du Palais-Royal (Troupe de Monsieur) : La Bradamante ridicule première Première représentation (François Honorat de Beauvilliers) (129) (148) Le registre de La Thorillière donne le vendredi 11 (écrit 12) comme date de création.
Paris, Palais du Louvre (Troupe de Monsieur) : Le Mariage forcé (Jean-Baptiste Poquelin / Jean-Baptiste Lully) (122) Représentation mentionnée par Huygens (Correspondance), qui dit y avoir assisté, mais non signalée dans le registre de La Grange.
Pamiers : spectacle d’opérateur AD Ariège, G 143 :
" Ordonnance de l'évêque de Pamiers, faisant défense à certaines personnes "soy disantz opérateurs", qui "soubz prétexte de vendre et débiter des drogues font dessein de venir dedans les villes du diocèse, d'y dresser un theatre et pour y attirer le peuple faire selon leur coutume des farces et autres représentations avec paroles et postures deshonnestes et lascives", d'organiser tout spectacle sous peine d'excommunication (10 mai 1664).
Versailles, Château (Troupe de Monsieur) : Les Fâcheux (Jean-Baptiste Poquelin) / ballet (120) (129) (154) (155) (156) Le ballet est joué le 10 juin selon La Gazette.
Paris, Théâtre du Palais-Royal (Troupe de Monsieur) : La Thébaïde première Première représentation (Jean Racine) (129) (154) Distribution originale : cf. Mercure galant, (année 1721).
Date incertaine
Fontainebleau, Château : La Princesse d’Élide (Jean-Baptiste Poquelin / Jean-Baptiste Lully) (129) (154) "Il faut supposer que Molière et ses camarades ont joué La Princesse d’Élide au moins une fois avant l’arrivée du légat (le 29)" (François Rey, Ephéméride, 1664)
Fontainebleau, Château (Troupe de Joseph de Prado) : représentation (158) Baldini (BAV, Chigi E.II. 35, f. 288 v) : «veramente fu bellissima, perchè i comici erano eccellenti e l’opera fu bizzarra intrecciata con intemedii di diversi balletti». (cité in Del Pesco, p. 542).
Villers-Cotterêts, Château (Troupe de Monsieur) : Tartuffe (Jean-Baptiste Poquelin) (129) (154) "S’appuyant sur le fait que la gagiste qui joue Flipote a été payée 3 livres pour ce séjour, c’est-à-dire le double de ce qu’on lui a versé le 8 juin et de ce qu’elle touchera deux mois plus tard au Raincy, les Young évoquent, dans leur édition du Registre de La Grange (II, 107), la possibilité que Le Tartuffe ait été joué deux fois". (Rey, Ephemeride, 1664).